Archive pour le mot-clef ‘web 2.0’

Le web 2 ? C’est vous !

Aller, un peu de suivisme…

Une excellente vidéo de Michael Wesh, découverte chez Eric, via un Tristan en vrac

Comme quoi, on lit tous la même chose ! Y’en a pas un qui finira par nous faire une revue de presse commune, histoire qu’on arrête un peu de surfer comme des fous ?

Le web 2 c’est vous !


Suivez le fil !

RSS

« On roulait derrière un 94, il roulait comme un con. »
Je commence à la connaître, cette phrase…
Tous les jours je vais voir si elle a bougé.
J’ai bien pensé, un jour, essayer de comprendre les histoires de RSS qui
m’avertiraient en automatique d’un éventuel mouvement dans la
maison-friroutse, mais j’ai peur qu’on ait même changé de technologie d’ici
là…

Ah ! Popach, tu tombe bien avec ce mail. Juste le jour ou Google met à jour son lecteur de news. Du coup, même si Fred m’a grillé, je peux en profiter pour pondre un truc (genre petite vulgarisation).

Donc je te rassure très cher, tu peux te mettre au RSS sans inquiétudes, car même si les technologies changes, la structure adoptée par le Web 2.0 n’est pas prête de bouger. Le « nouveau Web » repose sur un contenu structuré (avec du XML, des bases de données, etc.). Tout est bien rangé dans des petites cases. Donc les grands principes d’échanges de données resteront, de nouvelles évolutions pouvant se faire sur ces nouvelles bases.

Realy Simple Syndication
Alors donc, c’est quoi ce RSS ? C’est une syndication de contenu en bon français. En fait, le RSS est un format de fichier XML. Ce fichier reprend les infos de tes billets (tout ou partie) avec les dates, le nom de l’auteur, le titre, le corps de l’article, etc. En gros, dans un fichier RSS, tu as les billets les uns à la suite des autres. D’où l’appellation courante de « Fil RSS ». C’est un peu comme si la base de données dans laquelle tu stocke les articles de ton blog était étalée dans un fichier accessible à tout le monde.

A partir de là, ça ouvre énormément de possibilités. Imagine le contenu de l’ensemble des blogs étalé sur des fichiers ayant tous la même structure (d’où l’intérêt de respecter les standards), en gros, une fois que tu as les adresses de tous ces fichiers, tu pourrais n’en faire plus qu’un. Et là, tu viens d’inventer le lecteur de flux RSS.

Un lecteur RSS ?
Un lecteur de flux RSS est un outil qui va automatiquement chercher les fichiers RSS de tes sites ou blogs favoris, et te les présente sous une forme synthétique. Certains les rangent par sites, d’autres les synthétisent et les présentent par date de parution ou par intérêt que tu porte à l’un ou l’autre en fonction de tes lectures. A partir de là, sur une seule page tu as l’ensemble des dernières parutions sur les sites que tu suis. Elle est pas belle la vie ?
Après, libre à toi de lire les articles dans ton lecteur ou sur le site original.

On s’y met ?
Alors, tu peux commencer par aller jeter un oeil à Netvibes, ça devrait te permettre de comprendre rapidement le système. Tu as des petits blocs avec les dernières infos classées par sites. Google présente à peu près la même chose sur son accueil personnalisé si tu possède un compte google.
Par la suite, tu peux aussi jeter un oeil à d’autres lecteurs de flux RSS. Personnellement, j’ai un faible pour les lecteurs en ligne, qui vont me permettre d’accéder à mes synthèses à partir de n’importe quelle machine. Et j’ai un gros faible (depuis longtemps, je le confesse) pour le reader de google qui me permet aussi un accès à partir de mon pda.

Google reader mis à jour.
Google vient de procéder à une mise à jour de son reader. L’un des gros avantage que je trouvais jusque là à ce lecteur de flux, c’était la présentation par dates de publication. Sur une seule page, j’avais les uns en dessous des autres, tous les articles qui m’intéressent publiés par ordre chronologique. Il y avait déjà la possibilité de marquer les articles importants (ou à lire le jour où on a le temps), les tags pour un classement par mots clefs, etc. Aujourd’hui, Google va plus loin, en proposant un partage de flux, une gestion par dossiers, et plein d’autres options sympathiques que je vous invite à découvrir.


Google, made with electrons.

« Google Reader’s
built with electrons and leptons, meters and liters.
We’re off dealing with those particles
so we can bring you your articles. »

Ouarf ! Même quand ils sont dedans, ils ont de l’humour chez Google.


Dessus de sous ?

Je viens de tomber sur la première page du site DébitCrédit via Eric. Un design sympa en effet ! D’entrée de jeu, je me suis dit « Aïe le référencement »… du texte en image, donc zou le référencement. Puis ça m’a quand même paru bizarre… Un look Web 2.0, ce n’est visiblement pas l’oeuvre d’un amateur… Je désactive les CSS et, oh stupeur ! Je retrouve le squelette exact de la page : tout le contenu en texte ! Parfaite séparation entre le fond et la forme. L’idée est bonne et astucieuse : le texte de base existe dans le code XHTML mais il est ensuite masqué dans la présentation gérée par le CSS. Résultat, visuellement on ne voit que le texte de l’image utilisée en fond, avec toutes les fioritures que cela permet (ombrages, relief, etc.) et un moteur de recherche voit le texte dans le code. Tout le monde est content, c’est joli et efficace ! Tout le monde ? Ben… presque… car à l’écran, on perd toutes possibilités de grossir les polices de caractères. L’accessibilité de premier niveau (juste besoin de grossir un peu le texte) est donc réduite à néant. En revanche, la page offre une accessibilité plus poussée (remplacement des feuilles de style par défaut, lecture du contenu textuel). Dans le cas précis de cette page, un autre petit hic fait son apparition : que se passe-t-il si on essaye de l’imprimer ? Le texte est masqué, or, le navigateur de monsieur tout le monde n’imprime pas les images de fond… l’angoisse de la page blanche (ou presque) ! Rien de dramatique (et je suis prêt à parier que ce sera corrigé d’ici peu), il aurait suffit de préciser au navigateur que le CSS ne doit agir que sur l’écran, ou qu’on lui en donne un autre pour l’imprimante.
Ma conclusion ? Une astuce astucieuse, du joli presque compatible, ça doit pouvoir dépatouiller bien des cas difficiles à mon avis, même si ce problème de polices me gène un peu…

EDIT : Apparemment, j’ai vexé Olivier, le webdesigner qui a créé le design de DébitCrédit. Oops ! Je tiens à m’en excuser platement ! Si j’ai écris ce billet, c’est tout simplement parce que je trouvais sa technique très intéressante ! Respect des standards et visuel au top ! Et cela me semble particulièrement approprié pour ce type de pages. Après, dans un second temps, j’ai élargi un peu pour voir jusqu’où pouvait aller cette astuce et trouvé une petite limite qui peut gêner en production sur des pages d’un type différent, là, une telle utilisation serait donc à étudier au cas par cas. Mais mon cher Olivier, je tiens à le préciser, cela n’enlève en rien toute la qualité de cette page (en espérant en voir plus bientôt) que je trouve particulièrement bien fignolée ! Ah… si j’avais un peu plus de crédits pour le site de l’assoc pour laquelle je bosse, je crois que je signerais.


Le web 2.0 par la constatation

Il a eu la naissance d’Internet, la bulle boursière, et, depuis quelques temps, nous assistons à une renaissance du web. On y a cru, puis on s’est dit ça ne marchera pas, et finalement, on bout d’un petit moment, on s’aperçoit que ça marche. Alors on se remet à y croire. Mais entre temps, les développeurs, eux, sont restés convaincus de l’intérêt de la chose, et le web a beaucoup évolué. Portrait du Web 2.0 [en] avec un peu (tout petit peu) de recul…
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