Archive pour le mot-clef ‘linux’

VirtualBox ou comment faire tourner Windows et Linux en même temps ?

VirtualBoxSi c’est pas du titre racoleur ça madame… Bon, je sais, je débarque un peu avec mon VirtualBox. Ca fait très longtemps que la virtualisation existe et que beaucoup d’entre vous s’en servent. Mais bon, vous m’excuserez, je découvre, donc je m’exprime…

Le principe est simple. Vous avez une machine (sous Linux idéalement, mais sous Windows ça marche aussi) et vous cherchez à utiliser des logiciels qui n’existent pas pour votre système d’exploitation. Là… ça se gâte un peu. Généralement, on trouvera un logiciel équivalent. Oui mais, imaginons que ce soit ce logiciel que je veuille faire tourner hein ? Pas un autre ! Alors, alors ?
Ben alors on installe une nouvelle machine sur la première, tout simplement. Non, pas en dual boot, qui vous oblige à choisir votre système d’exploitation au départ et à redémarrer à chaque fois que vous voulez changer… Pas avec un émulateur type Wine non plus. Très bien Wine, mais il ne fait pas tout.

Non. On installe simplement Windows sur Linux par exemple. VirtualBox (il en existe d’autres, mais VirtualBox est gratuit et en partie Open-Source) permet de « créer » une deuxième machine (virtuelle) sur la première. Ca va paraître un peu abstrait à certains mais on se retrouve avec l’équivalent de 2 ordinateur. Sur lesquels on fait ce que l’on veut bien sûr (ou presque)…

Et ça sert à quoi ?

Ben… perso ça me sert à utiliser DBDesigner et MS Access sous Windows tout de développant sous Linux. Ou à profiter de la vidéo avec Skype sous Windows sans pour autant être obligé quitter tout ce que j’étais en train de faire sur mon OS préféré… Bref, ça permet tout simplement de jongler entre 2 ordinateurs sur une seule machine !
Ca sert aussi à tester un peu tout ce que l’on veut. Dans la mesure où les disques durs des machines virtuelles sont crées dans des fichiers sur la machine réelle, il suffit de sauvegarder ces fichiers pour pouvoir retrouver un état précédent sans le moindre soucis.

Et c’est pas un peu limité comme truc ?

VirtualBox possède bien sûr quelques limitations. Même si cela ne devrait pas trop durer :

  • Au niveau 3D, DirectX et OpenGL ne sont pas encore supportés,
  • Le graveur CD/DVD interne n’est reconnu que comme un lecteur (sauf les graveurs USB),
  • Pas encore de version 64 bits.

Et ça s’installe comment ?

Très simplement, l’application est très légère, une trentaine de mégas tout au plus. Pour les instructions d’installation sous Ubuntu / Debian, il y a un bon tuto. Pour Windows, il y a un exécutable à télécharger sur le site de VirtualBox.

Quelques réglages

  • Pour gérer ses périphériques USB, le plus simple, c’est d’ajouter la ligne suivante à la fin du fichier /etc/fstab :
    none /proc/bus/usb usbfs devmode=666 0 0
    Perso, je n’ai pas établi de filtres pour mes périphériques (lourds à l’utilisation). Quand j’en veux un, je vais en bas de la fenêtre de la machine virtuelle, clic droit sur les USB et je sélectionne celui que je veux. Attention : bien penser à Ejecter les périphériques de masse sur Linux avant.
  • Au niveau du réseau, je me suis battu un moment. Entre le NAT et le Host Interface. En fait, je cherchais à faire communiquer mon Linux et mon Windows. Que ma machine virtuelle soit joignable de l’extérieur ne m’intéresse pas vraiment tout de suite. Malgré ce que peut afficher un ifconfig sous Linux, un réseau est créé avec le NAT entre les deux machines. Le plus simple étant de jeter un oeil sur la config de la machine virtuelle. Dans mon cas, je me retrouve avec un Windows connecté en 10.0.2.15 avec une passerelle sur 10.0.2.2. Ce qui veut dire qu’il suffit d’appeler les machines par leur IP (ou de modifier les fichiers host) pour que tout le monde se voit tranquillement.
  • Pour le partage de dossiers, je trouve que leur solution manque un peu de stabilité. J’ai opté pour du plus classique avec un partage SAMBA. Sous Linux, on sélectionne son dossier, clic droit => dossier partagé. Sous Windows, il suffit ensuite d’atteindre le dossier partagé en donnant l’adresse IP : \\10.0.0.2\dossierPartage\, voire mieux, de connecter un disque réseau.
    Attention il faut penser à régler Samba sur le bon réseau. Pour ma part, la ligne modifiée dans /etc/samba/smb.conf donne ça : interfaces = 10.0.2.0/254.
  • Pour lancer facilement une machine particulière sous Linux sans passer par le logiciel, il est possible de créer un raccourcis contenant la ligne de commande suivante :
    VBoxManage startvm nomDeLaMachineVirtuelle

Voila pour ma p’tite config. Vous essayez, et vous revenez me donnez votre avis / vos petits trucs ?


Installer Gallery Remote sur Ubuntu.

Pour info, Gallery Remote est un petit logiciel en Java (donc compatible avec tous les Systèmes d’Exploitation) qui permet de publier très facilement ses photos sur un site équipé de Gallery.

La tentative d’installation de Gallery Remote sur Edgy me donne quelque chose du genre

Configuring the installer for this system's environment... nawk: error while loading shared libraries: libm.so.6: cannot open shared object file: No such file or directory

Ce qui bien entendu n’aide pas vraiment dans la publication de mes photos. En cherchant un peu, je suis tombé sur cet article sur le forum Ubuntu. Comme il est en anglais, je vous donne une rapide traduction ici ce qui permettra peut-être à d’autres leur faciliter l’installation.
Dans le pire des cas, ça me permettra surtout de me souvenir de la méthode pour la prochaine fois !

On copie GalleryRemote.1.5.Linux.VM.bin dans /opt/ et on le renome en GalleryRemote.1.5.Linux.VM.bin.bak.
Ensuite, dans un shell root, on fait un gentil copier-coller de :

cat GalleryRemote.1.5.Linux.VM.bin.bak | sed "s/export LD_ASSUME_KERNEL/#xport LD_ASSUME_KERNEL/" > GalleryRemote.1.5.Linux.VM.bin

Il ne reste plus qu’à installer :
chmod a+x GalleryRemote.1.5.Linux.VM.bin
./GalleryRemote.1.5.Linux.VM.bin

Et à créer une entrée de menu (système, préférences, agencement du menu) pour la ligne de commande suivante :

java -jar /opt/Gallery_Remote/GalleryRemote.jar

Le /opt/Gallery_Remote/ dépend bien entendu de l’endroit où vous avez installé votre programme.
Et hop ! De nouveau fonctionnel.


AutoPackage sous Linux, quand l’installation de logiciels devient simple !

Je viens d’installer la dernière version d’aMSN (quand Gaim supportera la vidéo, je le garderais), et, oh stupeur ! On me propose de télécharger un paquet unique quelle que soit ma distribution ! Oui ! Un seul package, un « AutoPackage« . Rien que par curiosité, je télécharge, jettes un oeil à la notice et j’installe. C’est tout simplement FANTASTIQUE !
La notice est particulièrement simple puisqu’elle explique juste comment donner les droits d’exécution au fichier téléchargé. Ensuite, l’installation se fait toute seule, avec analyse de la distribution, des dépendances, inscription dans les systèmes (apt, emerge, etc.). Bref, une installation en bonne et due forme, mais simplifiée !

Une excellente nouvelle à mon goût ! Plus d’installation manuelle toujours un peu laborieuses pour les débutants, plus de prise de tête pour un petit truc qui coince… Une simplicité d’installation digne des logiciels sous Windows ! Ben quoi… il faut bien leur reconnaître ça, n’importe quel bambin de 5 ans est capable de faire un double-clic sur un fichier exe… Sous Linux, jusque là, quand un logiciel ou une version spécifique n’était pas présent dans les dépôts, c’était quand même moins évident…


Installer TrueCrypt sur Ubuntu à partir des sources

Il est parfois inquiétant de penser que l’on peut se faire voler son ordinateur portable. Que se passe-t-il alors ? Vous avez des données confidentielles dessus ? Genre compta, numéro de carte bleue, numéro de compte, etc ?

Pour ma part, j’ai choisi l’étiquette avec nom et numéro de téléphone sous le portable, un mot de passe au niveau BIOS pour inciter la personne qui a récupéré mon portable à se servir de l’étiquette, et, en dernier recours, un fichier crypté pour sauvegarder mes documents sensibles. Pour ce fichier crypté, j’utilise TrueCrypt. Il est à la fois simple et pratique, il existe sur différentes plate-formes, et surtout, il a l’avantage d’être libre, ce qui veut dire que vous avez le droit aussi d’aller regarder dans le code source s’il n’y a pas d’oreilles mal placées.

Petit mémento pour l’installation de TrueCrypt sur Ubuntu.
Lire le billet »


Quanta plus de nouveau en Français sous Edgy !

Argh ! Ca agace !
A chaque nouvelle mise à jour d’Ubuntu, j’ai un logiciel rétif ! Un seul ! Qui refuse même sous la menace, de parler la langue de Molière ! Sagouinerie !
Manque de bol, et c’est toujours comme ça, c’est LE logiciel dont je me sers tous les jours pour développer ! re-Sagouinerie !
Bon… ben… pas grave… juste des menus en anglais. Je connais les menus français par coeur, et la lecture de la langue de Shakespeare ne me gêne pas. Mais ça énerve… Ca énerve parce qu’on arrive pas à changer la langue d’un menu alors qu’on sait que c’est techniquement possible !

Mais bon… a force de farfouiller, j’ai réussi ! J’ai mon Quanta Plus en français sous Edgy Eft !

En fait, il manque un fichier dans le paquet kde-i18n-fr fourni par Ubuntu. C’est fourbe et je n’en vois pas la raison, mais c’est comme ça.
Au passage, le paquet kde-i18n-fr est à installer préalablement bien entendu :

On installe le paquet de traduction normal :sudo apt-get install kde-i18n-fr

Pour le reste de la traduction, la solution consiste à télécharger le paquet kde-i18n-fr_3.5.6-0ubuntu1~edgy1_all.deb chez Kubuntu (qui lui est complet, allez comprendre) et à placer le fichier quanta.mo dans usr/share/locale/fr/LC_MESSAGES/.
On récupère le paquet qui nous intéresse :wget http://kubuntu.org/packages/kde-356/pool-edgy/kde-i18n/kde-i18n-fr_3.5.6-0ubuntu1~edgy1_all.deb on décompresse l'archive : dpkg -x kde-i18n-fr_3.5.6-0ubuntu1~edgy1_all.deb kde-i18n-fr et on copie le bon fichier au bon endroit : sudo cp kde-i18n-fr/usr/share/locale/fr/LC_MESSAGES/quanta.mo /usr/share/locale/fr/LC_MESSAGES/
Et hop, un Quanta Pluche qui cause la France !
Ouf ! Ca a enfin fini d’énerver !!!