Archive pour la catégorie ‘Développement’

Quanta + en français dans le texte

Comment c’est bon ça ! Et moi qui me battais avec Quanta Plus et ses mots clefs en Anglais… Je viens de trouver la solution sur Framasoft ! Il est donc possible d’avoir son logiciel de développement préféré en Français sous Ubuntu et Gnome :

sudo apt-get install kde-i18n-fr

Bon… d’un autre côté, je m’en veux un peu de ne pas y avoir pensé tout seul… c’est tout bête, j’avoue…

[EDIT 14-06-2006] Snif… sous Ubuntu Dapper-Drake en revanche, je ne suis pas encore arrivé à convaincre l’application rétive de me parler français. Si quelqu’un trouve une astuce, je suis preneur !

[EDIT 27-06-2006] Ouf ! Ayé !
En fait, pour Dapper Drake (6-06 LTS), il suffit de passer à kde 3.5.3 Pour ce faire, il suffit d’ajouter une ligne dans le sources.list et de lancer une mise à jour :

Ajouter la ligne suivante dans /etc/apt/sources.list
deb http://kubuntu.org/packages/kde-353 dapper main
et lancer la mise à jour
sudo apt-get update

[EDIT 04-11-2006] Ayé aussi !!
Pour Edgy Eft (6-10), La solution est là…


Dessus de sous ?

Je viens de tomber sur la première page du site DébitCrédit via Eric. Un design sympa en effet ! D’entrée de jeu, je me suis dit « Aïe le référencement »… du texte en image, donc zou le référencement. Puis ça m’a quand même paru bizarre… Un look Web 2.0, ce n’est visiblement pas l’oeuvre d’un amateur… Je désactive les CSS et, oh stupeur ! Je retrouve le squelette exact de la page : tout le contenu en texte ! Parfaite séparation entre le fond et la forme. L’idée est bonne et astucieuse : le texte de base existe dans le code XHTML mais il est ensuite masqué dans la présentation gérée par le CSS. Résultat, visuellement on ne voit que le texte de l’image utilisée en fond, avec toutes les fioritures que cela permet (ombrages, relief, etc.) et un moteur de recherche voit le texte dans le code. Tout le monde est content, c’est joli et efficace ! Tout le monde ? Ben… presque… car à l’écran, on perd toutes possibilités de grossir les polices de caractères. L’accessibilité de premier niveau (juste besoin de grossir un peu le texte) est donc réduite à néant. En revanche, la page offre une accessibilité plus poussée (remplacement des feuilles de style par défaut, lecture du contenu textuel). Dans le cas précis de cette page, un autre petit hic fait son apparition : que se passe-t-il si on essaye de l’imprimer ? Le texte est masqué, or, le navigateur de monsieur tout le monde n’imprime pas les images de fond… l’angoisse de la page blanche (ou presque) ! Rien de dramatique (et je suis prêt à parier que ce sera corrigé d’ici peu), il aurait suffit de préciser au navigateur que le CSS ne doit agir que sur l’écran, ou qu’on lui en donne un autre pour l’imprimante.
Ma conclusion ? Une astuce astucieuse, du joli presque compatible, ça doit pouvoir dépatouiller bien des cas difficiles à mon avis, même si ce problème de polices me gène un peu…

EDIT : Apparemment, j’ai vexé Olivier, le webdesigner qui a créé le design de DébitCrédit. Oops ! Je tiens à m’en excuser platement ! Si j’ai écris ce billet, c’est tout simplement parce que je trouvais sa technique très intéressante ! Respect des standards et visuel au top ! Et cela me semble particulièrement approprié pour ce type de pages. Après, dans un second temps, j’ai élargi un peu pour voir jusqu’où pouvait aller cette astuce et trouvé une petite limite qui peut gêner en production sur des pages d’un type différent, là, une telle utilisation serait donc à étudier au cas par cas. Mais mon cher Olivier, je tiens à le préciser, cela n’enlève en rien toute la qualité de cette page (en espérant en voir plus bientôt) que je trouve particulièrement bien fignolée ! Ah… si j’avais un peu plus de crédits pour le site de l’assoc pour laquelle je bosse, je crois que je signerais.


Le web 2.0 par la constatation

Il a eu la naissance d’Internet, la bulle boursière, et, depuis quelques temps, nous assistons à une renaissance du web. On y a cru, puis on s’est dit ça ne marchera pas, et finalement, on bout d’un petit moment, on s’aperçoit que ça marche. Alors on se remet à y croire. Mais entre temps, les développeurs, eux, sont restés convaincus de l’intérêt de la chose, et le web a beaucoup évolué. Portrait du Web 2.0 [en] avec un peu (tout petit peu) de recul…
Lire le billet »


Développer propre ou coder goret

Pour passer sur la plupart des navigateurs web, pour avoir un code lisible, clair et efficace, pour ne pas développer 12 fois les mêmes choses ou pour ne pas me retrouver le bec dans l’eau quand il faut changer l’aspect d’un site Internet, il y a quelques règles que j’essaye de respecter…
Dis moi comment tu codes, je te dirais qui tu es…
L’arrivée prochaine de quelques stagiaires sous mon aile me donne l’occasion de poster ce billet qui me trottait dans la tête depuis un petit moment…
Lire le billet »


Ajax, une belle liste déroulante.

Liste déroulante en AJAXDenis Cabasson (www.developpez.com) dans son article (tutoriel) du 10 février 2006 (Ajax – une autocomplétion pas à pas) fait une très bonne approche, quoi qu’un peu complexe à mon goût, de la création d’une liste déroulante en AJAX.
Le fonctionnement, comme le script, est très inspiré de ce qu’a pu faire Google avec Google Suggest. Le rendu est propre, compatible avec la pluspart des navigateurs (testé sous IE, Firefox et Opéra), mais pas totalement xhtml strict tout de même…
A titre personnel, je regretterai juste que le script soit un peu trop « tout en un ». Les styles et le nom du fichier php (entre autres) sont intégrés directement dans la source du javascript, de même que certaines options telles que la soumission immédiate du formulaire une fois la selection faite dans la liste. Mais cela n’enlève rien à l’efficacité du script et il est assez facile de replacer des options là où on en a besoin.

Pour ceux qui trouveraient ce script un peu trop difficile à comprendre ou à adapter, on peut aussi signaler le moteur de recherche avec XmlHttpRequest et PHP de Thanh Nguyen basé sur sa classe XHRConnection dont la première approche est beaucoup plus simple et ouvre la porte de l’AJAX et de son intégration sans le restreindre à une application particulière.