Archive pour la catégorie ‘Développement’

HTML5 : le nouveau souffle des app’s standardisées ?

Sencha TouchAvec l’arrivée du HTML5, on sent bien qu’une petite révolution ergonomique se prépare, dans la lignée de celle que fut l’AJAX en son temps. Les premières pages du web commencent à être loin derrière nous maintenant.

Je viens de découvrir Sencha Touch, un kit de développement encore en phase Beta mais qui propose déjà des outils assez bluffants pour créer des site web mobiles avec des interfaces proches de celles que l’on connait aujourd’hui sur les applications smartphones. Pour l’heure, le poids du fichier Javascript laisse à désirer pour un usage mobile (230ko en version compressée), mais c’est parce qu’il prend en charge tous les effets, espérons que ça évolue…

L’avantage de passer par le web pour des applis, c’est de retomber sur ses pattes en utilisant les standards : une seule appli pour couvrir l’ensemble des plate-formes mobiles.

Je vous laisse découvrir, ça fait 20 Mo, et le résultat est visible n’importe quel navigateur, vous m’en direz des nouvelles !


De l’accessibilité des sites web en mobilité

J’entends souvent dire qu’il faut une version mobile pour un site internet (soyons francs, quand on m’en parle, on appelle ça une version iPhone, ça fait mieux) et je dois dire que je suis assez d’accord. On ne recherche pas la même chose en situation de mobilité que derrière l’écran de son ordinateur confortablement, vautré dans le sofa. Une version bien épurée, pratique et ergonomique permet à l’internaute de gagner du temps et offre une bien meilleure expérience utilisateur. On ne s’adresse pas à l’internaute de la même manière quand il est sur un ordinateur ou sur un téléphone.

Ceci étant, proposer une version optimisée pour les téléphones ne doit pas dispenser de proposer une version générale « compatible » mobile…

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Fichiers PDF, une partie de votre référencement ?

Référencement des fichiers PDF Ce matin, en parcourant un site en cours de construction, je tombe sur un PDF qui ne s’ouvre pas correctement sur mon ordinateur. Ni une ni deux, je couine au PDF pourri. La source est vite trouvée et je me retrouve en ligne avec le prestataire. Après quelques minutes, il me demande « Avec quelle version d’Acrobat est-ce que tu l’ouvres ? » et moi de lui répondre, « Pas d’Acrobat, c’est « Aperçu », qui est directement intégré dans Léopard ». Il me répond que le PDF est optimisé pour la version 8 d’Acrobat et que c’est surement pour ça.

Sur le coup, ça me gène un peu de publier un truc sur internet qui nécessite une version (assez) récente d’un logiciel, le site est destiné au grand public, je sais très bien qu’ils n’auront pas tous la bonne version. Je convertis donc darre-darre le PDF rétif en version passablement vieillotte. Hop, tout le monde pourra l’ouvrir…
Tout le monde… Y compris notre ami Google !

Venons en aux faits : Google indexe les PDF au même titre d’une page web, le contenu étant souvent plus riche (et plus ciblé), il est donc plus facile de bien se placer sur un moteur avec un document PDF. Pour ce faire, quelques conseils en vrac :

  • Google ne semble pas indexer les PDF dans créés une version supérieure à la 1.7 (Acrobat 7), ou du moins, je n’en ai pas trouvé.
  • Le texte vectoriel, comme les images, ne peuvent pas être indexés en tant que tel. Donc sus au texte vectorisé, et on prendra soin de compléter les textes de remplacement des images.
  • Comme sur une page web, les liens auront leur importance. Ils aident à structurer le document. Google indexera les ancres interne et cherchera à qualifier les liens externes (le site d’origine par exemple).
  • La hiérarchie du document sera à prendre en compte : titre, sous titres et contenu bien organisé. Ce sera notamment important pour les moteurs qui présentent les mots clefs dans leur contexte.
  • On prendra soin de remplir soigneusement les méta-informations (titre, description, mots clefs, auteurs, etc.)
  • Afin de sécuriser l’indexation des documents, on évitera les PDF trop lourds, quitte à scinder en plusieurs chapitres les documents importants.
  • Éviter d’enfouir les PDF au fond d’une arborescence, comme les pages web, plus ils seront proche de la page d’accueil, meilleur sera leur référencement.

Après ces petites recherches, je n’ai plus qu’à vérifier l’état des PDF que j’ai déjà mis en ligne… Et vous ? Vous êtes au top sur vos PDF ?

D’autres infos ici, ou .


Utiliser les dernières versions d’Eclipse en français

eclipse.jpgC’est les vacances… Donc j’en profite pour remettre un peu les mains dans le cambouis. Sauf que ça fait quand même quelques temps que je n’ai plus touché à Eclipse et que ma version est en anglais. En cherchant un peu ici et là, j’ai trouvé toutes les infos nécessaires pour passer les anciennes version d’Eclipse en français. Mais rien sur les versions depuis Europa (3.3.x). Apparemment, IBM ne fournirait plus les « languages packs ».

Entre temps, heureusement, le projet Babel a eu le temps d’avancer pour prendre la relève. Passer Eclipse en français est aujourd’hui un jeu d’enfant (quand on trouve la bonne info). Un petit clic sur l’espace de téléchargement du projet, et on récupère l’URL correspondant à la version installée.

Ensuite, il suffit d’aller dans « Help », « Software Udaptes » puis « Find and Install ». Aller ensuite sur « Search for new features to install ». Cliquer sur « New Remote Site » et entrer l’URL ainsi qu’un nom pour le projet. Cliquer ensuite sur « Next » et valider les différentes demandes d’installation. Un petit redémarrage d’Eclipse et nous voila dans la langue de Molière.

Elle n’est pas belle la vie ? Aller, je vous laisse expérimenter, j’ai un projet à coder moi…


Développement web durable ?

Ca fait plusieurs fois ces derniers temps que j’ai l’occasion de me demander « mais pour combien de temps ces gens développent-ils leur site internet ???« . Et chaque fois, l’horizon est de 3 à 5 ans. Le web évolue vite, donc il faut refaire régulièrement. Ils en ont conscience, c’est normal, c’est une dépense lourde, mais Internet est un impératif, ça permet d’avoir une bonne vitrine et de soigner son image, il faut dépenser.

Je ne suis pas totalement contre cette idée. Le web évolue vite. Il faut donc faire évoluer les sites en même temps. Mais en revanche, une grosse refonte de profondeur est-elle vraiment nécessaire si le projet est bien pensé au départ ? A mon gout, le seul risque, c’est le changement radical de technologie (genre ASP => PHP => ROR), pour le reste, des améliorations régulières suffisent amplement.

Sauf quand un site n’est pas prévu pour durer : de très gros développements Flash, absence de séparation entre le fond et la forme, code incompréhensible pondu par une machine sans intelligence, aucune orientation objet dans le développement (ou pensé à peu près comme tel), etc…

Ce qui m’étonne le plus, c’est que l’on soit encore actuellement dans une démarche de vendre ce type de produits. Qu’à-t-on à y gagner ? Refaire le travail tous les 3 ans ? Les changements de chartes graphiques, les évolutions régulières, les nouveaux services, devraient fournir largement autant de travail… et surtout, surtout, permettre d’aboutir à un résultat plus concluant puisque pas repris régulièrement à zéro !

Ah ! Si 2008 pouvait correspondre avec une prise de conscience de l’intérêt d’un développement propre et de celui du respect des standards, ce serait une bonne année
à tous ! (Ben quoi ? Je ne vous l’avais pas encore souhaité !)