Je viens de lire un article sur LeMondeInformatique qui m’a fait bondir. Article dans lequel on voit l’implication de notre actuel président de la république dans la destruction progressive de l’informatique française depuis 1975.
La loi DADVSI (Droits d’Auteur et Droits Voisins dans la Société de l’Information) qui fait couler tant d’encre, qui nous indigne tous et n’effleure même pas l’opinion publique en ces temps de Noël, est débattue actuellement à l’assemblée nationale. Certainement un coup de poignard de plus dans le monde de logiciel libre, certainement une opportunité pour les Majors du disque de revenir un peu plus sur leurs bénéfices, cette proposition de lois a pris hier une grande claque par nos députés. Bizarre, ça fait deux fois qu’il me surprennent. La première fois en refusant les brevets logiciels au niveau européen et ce malgrè de très fortes pressions, et la seconde fois en votant contre les principales orientations de la loi DADVSI et ce malgrè de très fortes pressions aussi.
Bon, qu’à cela ne tienne, rassurez-vous, une grande partie de nos chers députés dépensaient, au moment du vote, leurs indemnités de députation dans quelques rippailles familiales ou prétextaient quelques maladies. Ce qui me fait dire, que, quand le gros des troupes sera là (je ne vise personne), début janvier, au moment même ou il a été décidé de placer un second vote (et d’en repousser un autre), l’histoire pourrait bien ne pas se répéter. La DADVSI pourrait bien être acceptée.
Et là…
Ben là, on payera -c’est déjà fait- des taxes sur les disques durs, les clefs USB, les CD-ROM, les DVD-ROM, etc. MAIS, il ne sera plus possible de copier de la musique plus de 5 fois (ce qui sous-entend aussi ne pas changer de machine). Donc, on ne payera plus ces taxes ? Hein ? Ce serait logique ! Si ? Ah ! Bon !