Archive pour la catégorie ‘Systèmes & Logiciels’

toutMail, le convertisseur de mails qui va bien !

Logo toutMail

Le hic : Je reprend le dossier d’une personne qui travaille sous Outlook 2003. Cette personne a stocké dans ses différents dossiers, plein de fichiers mails (.msg). Bonne idée, ça permet de s’y retrouver un peu quand on débarque ! Mais quand je tente l’ouverture, il me répond « tu as la version 2002 d’Outlook (et comme je suis un logiciel propriétaire) je ne l’ouvre que si tu achète une mise à jour ! » ou une phrase approchante, je ne me souviens plus exactement des termes employés…

En gros, pas glop ! Je ne peux pas voir les e-mails qui contiennent pour nombre d’entre eux des pièces jointes importantes !

Une petite recherche sur Ternet et je découvre toutMail, un petit logiciel magique : des conversions dans tous les sens, avec un nombre de formats impressionnants ! D’une boite Outlook vers une boite Mozilla, d’un fichier e-mail enregistré vers un fichier MHT pour une visualisation à partir d’un navigateur, etc.

C’est rigolo ce truc ! toutMail range, toutMail nettoie, toutMail aspire, toutMail désinfecte, toutMail assainit et toutMail désodorise ! [1]

En 5 minutes mes e-mails étaient convertis dans une version lisible. Hop !

Tout ça pour dire que la prochaine fois que j’ai un problème de lecture d’e-mail, je ne me prendrais pas la tête !

Notes

[1] Inspiré d’Ensemble, c’est tout. Merci à Freeroots de s’être jeté sur son bouquin pour me retrouver la phrase exacte avant même que je n’ai eu le temps de retrouver le mien !


De l’intérêt de la virtualisation à grande échelle

Installez Linux sur une machine virtuelle, passez votre disque dur virtuel (donc un fichier) sur une autre machine physiquement assez différente de la première, et lancez… ça marche !

Le bon côté, d’une machine virtuelle, c’est qu’elle créé une machine quasi standardisée. Les applications possibles sont nombreuses. Tant pour les simples utilisateurs que pour les professionnels. Imaginons quelques cas possibles :

Au niveau personnel :

N’importe quel PC un tant soit peu moderne peut faire l’affaire. On
peut avoir une machine virtuelle (VM) personnelle, pour soi, ses photos, son mail, son
bureau… et une VM pour le bureau par exemple, ou pour les enfants. En 3 clics, on passe
d’un univers à l’autre en toute sécurité. Plus le moindre risque
d’abimer le système mis à disposition par l’entreprise ou par les parents avec
l’installation d’un logiciel douteux par exemple…

En entreprise :
Avec un parc de machines hétérogènes, on pourrait imaginer un tout petit Linux de quelques dizaines de Mo à peine dont le seul rôle serait d’assurer la gestion des périphériques et de lancer une VM. A partir de là, avec un système invité (tournant sur la machine virtuelle) préconfiguré par l’entreprise et une gestion des documents sur serveur (ou autre), en cas de plantage du système, il suffirait de faire redescendre une image de la VM et de la relancer. Temps de réparation ? Environ 5 minutes. Idem dans le cas d’une casse matérielle. Un ordinateur de secours vient remplacer le défaillant, on descend la VM standard et on relance. 5 minutes aussi, plus de pertes de données, plus de chute de production, maintenance facilitée…

Au niveau de la configuration des machines virtuelles standards, rien de plus simple, cela se fait naturellement sur un système invité étalon. On configure, on éteint la machine virtuelle, et on duplique le disque dur virtuel. Rien à voir avec le temps de préparation nécessaire à la création d’images disques classiques…

Au niveau des serveurs :
Avec l’apparition des processeurs multi-core, il va devenir très facile d’attribuer un coeur à une machine virtuelle. Imaginons un serveur avec deux processeurs 4 coeurs, il y a moyen de monter 8 machines virtuelles, donc 8 serveurs indépendants, donc potentiellement 8 serveurs dédiés… Je sens que le cout des hébergement en serveurs dédiés va chuter dans les prochaines années…

Pour les développeurs :
Le rêve… n machines virtuelles avec des systèmes d’exploitations (ou versions) différents, on développe sur l’une des machines (ou sur l’hôte), on balance dans les invités pour voir comment ça réagit. C’est cassé ? C’est pas grave, un récupère l’étalon, et on recommence !

Le champ d’application des machines virtuelles est extrêmement large, il y a sûrement un tas d’autres  possibilités que je n’imagine même pas. Je pense que ce type d’application va se généraliser dans les temps à venir. Et elles se généraliseront d’autant plus vite qu’aujourd’hui, avec les interfaces riches, un nombre grandissant d’applications peuvent être hébergées en ligne, la machine nécessaire pour y accéder se simplifiant d’autant !


VirtualBox ou comment faire tourner Windows et Linux en même temps ?

VirtualBoxSi c’est pas du titre racoleur ça madame… Bon, je sais, je débarque un peu avec mon VirtualBox. Ca fait très longtemps que la virtualisation existe et que beaucoup d’entre vous s’en servent. Mais bon, vous m’excuserez, je découvre, donc je m’exprime…

Le principe est simple. Vous avez une machine (sous Linux idéalement, mais sous Windows ça marche aussi) et vous cherchez à utiliser des logiciels qui n’existent pas pour votre système d’exploitation. Là… ça se gâte un peu. Généralement, on trouvera un logiciel équivalent. Oui mais, imaginons que ce soit ce logiciel que je veuille faire tourner hein ? Pas un autre ! Alors, alors ?
Ben alors on installe une nouvelle machine sur la première, tout simplement. Non, pas en dual boot, qui vous oblige à choisir votre système d’exploitation au départ et à redémarrer à chaque fois que vous voulez changer… Pas avec un émulateur type Wine non plus. Très bien Wine, mais il ne fait pas tout.

Non. On installe simplement Windows sur Linux par exemple. VirtualBox (il en existe d’autres, mais VirtualBox est gratuit et en partie Open-Source) permet de « créer » une deuxième machine (virtuelle) sur la première. Ca va paraître un peu abstrait à certains mais on se retrouve avec l’équivalent de 2 ordinateur. Sur lesquels on fait ce que l’on veut bien sûr (ou presque)…

Et ça sert à quoi ?

Ben… perso ça me sert à utiliser DBDesigner et MS Access sous Windows tout de développant sous Linux. Ou à profiter de la vidéo avec Skype sous Windows sans pour autant être obligé quitter tout ce que j’étais en train de faire sur mon OS préféré… Bref, ça permet tout simplement de jongler entre 2 ordinateurs sur une seule machine !
Ca sert aussi à tester un peu tout ce que l’on veut. Dans la mesure où les disques durs des machines virtuelles sont crées dans des fichiers sur la machine réelle, il suffit de sauvegarder ces fichiers pour pouvoir retrouver un état précédent sans le moindre soucis.

Et c’est pas un peu limité comme truc ?

VirtualBox possède bien sûr quelques limitations. Même si cela ne devrait pas trop durer :

  • Au niveau 3D, DirectX et OpenGL ne sont pas encore supportés,
  • Le graveur CD/DVD interne n’est reconnu que comme un lecteur (sauf les graveurs USB),
  • Pas encore de version 64 bits.

Et ça s’installe comment ?

Très simplement, l’application est très légère, une trentaine de mégas tout au plus. Pour les instructions d’installation sous Ubuntu / Debian, il y a un bon tuto. Pour Windows, il y a un exécutable à télécharger sur le site de VirtualBox.

Quelques réglages

  • Pour gérer ses périphériques USB, le plus simple, c’est d’ajouter la ligne suivante à la fin du fichier /etc/fstab :
    none /proc/bus/usb usbfs devmode=666 0 0
    Perso, je n’ai pas établi de filtres pour mes périphériques (lourds à l’utilisation). Quand j’en veux un, je vais en bas de la fenêtre de la machine virtuelle, clic droit sur les USB et je sélectionne celui que je veux. Attention : bien penser à Ejecter les périphériques de masse sur Linux avant.
  • Au niveau du réseau, je me suis battu un moment. Entre le NAT et le Host Interface. En fait, je cherchais à faire communiquer mon Linux et mon Windows. Que ma machine virtuelle soit joignable de l’extérieur ne m’intéresse pas vraiment tout de suite. Malgré ce que peut afficher un ifconfig sous Linux, un réseau est créé avec le NAT entre les deux machines. Le plus simple étant de jeter un oeil sur la config de la machine virtuelle. Dans mon cas, je me retrouve avec un Windows connecté en 10.0.2.15 avec une passerelle sur 10.0.2.2. Ce qui veut dire qu’il suffit d’appeler les machines par leur IP (ou de modifier les fichiers host) pour que tout le monde se voit tranquillement.
  • Pour le partage de dossiers, je trouve que leur solution manque un peu de stabilité. J’ai opté pour du plus classique avec un partage SAMBA. Sous Linux, on sélectionne son dossier, clic droit => dossier partagé. Sous Windows, il suffit ensuite d’atteindre le dossier partagé en donnant l’adresse IP : \\10.0.0.2\dossierPartage\, voire mieux, de connecter un disque réseau.
    Attention il faut penser à régler Samba sur le bon réseau. Pour ma part, la ligne modifiée dans /etc/samba/smb.conf donne ça : interfaces = 10.0.2.0/254.
  • Pour lancer facilement une machine particulière sous Linux sans passer par le logiciel, il est possible de créer un raccourcis contenant la ligne de commande suivante :
    VBoxManage startvm nomDeLaMachineVirtuelle

Voila pour ma p’tite config. Vous essayez, et vous revenez me donnez votre avis / vos petits trucs ?


PortableApps en français

Menu PortableAppsDepuis quelques temps, j’hésitais à installer un « pack logiciel » sur ma clef USB… C’est en lisant un billet d’Eric hier soir que je me suis enfin décidé à tester PortableApps. Je me télécharge donc la suite « lite » (30 Mo) et hop ! Me voila parti. Après quelques tests, ça a l’air tout bonnement sympa ce truc. Un très joli menu et une chouette ergonomie. On peut ajouter des logiciels, en enlever, etc. avec un principe que j’aimais bien sur les vieux Mac : 1 logiciel = 1 répertoire ! T’en veux plus ? T’efface le répertoire, zou, réglé. Au bout d’un moment, j’ai fini par me dire que j’allais garder ce bidule sous la main. Donc, on passe en français histoire de se sentir vraiment chez soi. Hop, petite méthode :

AbiWord : en français d’origine. Ca tombe bien ça !

ClamWin : ben… pour l’instant, je l’ai gardé en anglais… Je ne devrais pas m’en servir souvent…

Firefox 2 :
On télécharge (clic droit sur « install now » et « save link target as… ») l’extension Quick Locale Switcher et on pose ça dans un coin du bureau, on s’en resservira plus tard. Une fois l’extension téléchargée, on l’installe dans Firefox. Pour ce faire, un simple glissé déposé de l’extension sur le navigateur suffit. Ensuite, il nous faut le fichier de langue française. on va jeter un oeil sur le serveur FTP de Mozilla, et on trouve notre bonheur ici. Hop ! On installe, on redémarre. Dans les « outils », on sélectionne « langue » et « français ». Et d’un.

Gaim :
là, ça se gâte un tantinet. En fait, le principe consiste à installer Gaim (la même version) sur une machine pour récupérer le dossier de langue (qui se trouve dans Gaim\locale\fr) pour aller les placer dans votre clef USB. Pour ça, il faut créer un dossier « locale » dans USB:\PortableApps\GaimPortable\App\Gaim\ et recopier le dossier fr. Voila qui est fait. Mais comme je vous soupçonne fort de quelque fainéantise, vous pourrez récupérer les fichiers de langue française pour la version gaim-2.0.0beta5 directement ici. Elle est pas belle la vie ?

SunBird :
Même technique que pour Firefox, on va chercher le fichier de langue ici, on l’installe (On ouvre « tools » => « add-ons » et on fait un glissé déposé). Si on ne tombe pas en français directement au redémarrage, on installe le Quick Locale Switcher que l’on a gardé précieusement dans un coin.

Thunderbird :
Même chose une fois de plus : on télécharge le fichier de langue ici, on l’installe, un petit coup de Quick Locale Switcher (c’est quand même sympa ces extensions communes à plusieurs logiciels) et zou ! Roulez jeunesse.
Reste ensuite le menu et l’application de sauvegarde. Mais là, il faudra attendre les futures versions… pour l’instant, tout est encapsulé dans les exécutables donc c’est pas gagné. Aller, je vous dis ce que j’ai rajouté comme applications ?

  • Annuaire (parce que c’est hyper pratique pour mon fichier contenant mes mots de passe),
  • Filezilla (FTP),
  • Notepad++ (éditeur de texte pour le développement),
  • VLC (histoire de pouvoir lire les fichiers multimédia)

Et vous ? C’est quoi les petits logiciels que vous emmenez partout avec vous ?
PS : Une excellente liste de logiciels portables chez Framasoft.


Le Mac est il devenu un Compatible PC ?

Logo Apple
En postant un commentaire chez Freeroots, j’ai hésité à en faire un billet ici. La remarque de DA1L sur son article sur Linux me fait m’interroger sur le fait qu’un Mac équipé d’un processeur x86 devienne compatible PC… Du coup, on ne pourrait plus opposer Mac et PC ?
Le Mac serait-il devenu un PC ?
Si la discussion vous intéresse, c’est ici que ça se passe.