Le tout Linux (la revanche)

A l’heure où certains abandonnent le pingouin d’autres s’y mettent… Il y a quelques temps, j’écrivais que j’allais essayer de faire passer certaines machines de l’association pour laquelle je bosse, sous Linux. C’est maintenant chose faite ! Hop !

Bien entendu, cela s’entend au dela des serveurs. Machines pour lesquels aucune hésitation n’a jamais été possible étant donné le prix d’un serveur équipé Microsoft et l’efficacité d’un serveur Linux. Pour les serveurs, je travaille en ligne de commande et je suis le seul à gratter sur l’OS. Les utilisateurs s’en servant soit pour consulter/éditer l’intranet, soit pour faire leurs sauvegardes. Donc du point de vue serveur, l’expérience en tant que telle, n’était pas très intéressante.
Ceci dit, faire passer un poste client sous Linux, avec un utilisateur plus intéressé par le gain de temps représenté par l’outils que par l’outil lui même, la chose était beaucoup plus séduisante. Le but : faire passer un ordinateur équipé de base Windows ME (le pire système d’exploitation que Microsoft n’ai jamais sorti), sous Ubuntu et l’utiliser en production sur de la bureautique.
Aujourd’hui je peux dire que cette installation est une réussite. L’utilisateur s’en sort bien, même s’il faut que je réponde régulièrement à ses questions, parce qu’il faut bien avouer que la documentation française d’Ubuntu, c’est pas encore la gloire. Pas de problèmes particuliers à noter avec les autres machines du parc (PC / Mac), exception faite d’un léger souci d’impression, où il faut environ une heure pour imprimer une sélection d’images avec gthumb.
J’ai eu, je pense, un petit avantage avec l’utilisateur en question… mon cher béta-testeur… c’était sa première machine, il n’était pas particulièrement familier avec Windows, et n’avait pas 5 ans d’archives e-mail à faire migrer sous Linux. Sa venue sous Linux n’a pas été imposée, l’ordinateur était configuré en dual boot, à lui de choisir le système qui lui conviendrait le mieux. Il a du lancer Windows un peu moins de 5 fois je pense…

Pour conclure, je dirais simplement que je suis aujourd’hui convaincu que l’on peut passer en production sous Linux, et je commence à regarder les prochaines machines en me disant qu’elle devraient arborer d’ici peu un joli pingouin.

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