Archive pour juin 2007

De l’intérêt de la virtualisation à grande échelle

Installez Linux sur une machine virtuelle, passez votre disque dur virtuel (donc un fichier) sur une autre machine physiquement assez différente de la première, et lancez… ça marche !

Le bon côté, d’une machine virtuelle, c’est qu’elle créé une machine quasi standardisée. Les applications possibles sont nombreuses. Tant pour les simples utilisateurs que pour les professionnels. Imaginons quelques cas possibles :

Au niveau personnel :

N’importe quel PC un tant soit peu moderne peut faire l’affaire. On
peut avoir une machine virtuelle (VM) personnelle, pour soi, ses photos, son mail, son
bureau… et une VM pour le bureau par exemple, ou pour les enfants. En 3 clics, on passe
d’un univers à l’autre en toute sécurité. Plus le moindre risque
d’abimer le système mis à disposition par l’entreprise ou par les parents avec
l’installation d’un logiciel douteux par exemple…

En entreprise :
Avec un parc de machines hétérogènes, on pourrait imaginer un tout petit Linux de quelques dizaines de Mo à peine dont le seul rôle serait d’assurer la gestion des périphériques et de lancer une VM. A partir de là, avec un système invité (tournant sur la machine virtuelle) préconfiguré par l’entreprise et une gestion des documents sur serveur (ou autre), en cas de plantage du système, il suffirait de faire redescendre une image de la VM et de la relancer. Temps de réparation ? Environ 5 minutes. Idem dans le cas d’une casse matérielle. Un ordinateur de secours vient remplacer le défaillant, on descend la VM standard et on relance. 5 minutes aussi, plus de pertes de données, plus de chute de production, maintenance facilitée…

Au niveau de la configuration des machines virtuelles standards, rien de plus simple, cela se fait naturellement sur un système invité étalon. On configure, on éteint la machine virtuelle, et on duplique le disque dur virtuel. Rien à voir avec le temps de préparation nécessaire à la création d’images disques classiques…

Au niveau des serveurs :
Avec l’apparition des processeurs multi-core, il va devenir très facile d’attribuer un coeur à une machine virtuelle. Imaginons un serveur avec deux processeurs 4 coeurs, il y a moyen de monter 8 machines virtuelles, donc 8 serveurs indépendants, donc potentiellement 8 serveurs dédiés… Je sens que le cout des hébergement en serveurs dédiés va chuter dans les prochaines années…

Pour les développeurs :
Le rêve… n machines virtuelles avec des systèmes d’exploitations (ou versions) différents, on développe sur l’une des machines (ou sur l’hôte), on balance dans les invités pour voir comment ça réagit. C’est cassé ? C’est pas grave, un récupère l’étalon, et on recommence !

Le champ d’application des machines virtuelles est extrêmement large, il y a sûrement un tas d’autres  possibilités que je n’imagine même pas. Je pense que ce type d’application va se généraliser dans les temps à venir. Et elles se généraliseront d’autant plus vite qu’aujourd’hui, avec les interfaces riches, un nombre grandissant d’applications peuvent être hébergées en ligne, la machine nécessaire pour y accéder se simplifiant d’autant !


Installer la base de données radars sur un Clarion MAP370

csv2asvJe ne savais pas que Clarion faisait des GPS auto jusqu’à ce qu’un ami vienne me voir en me disant « y’a pas les radars sur ce machin » ! Comme je viens de passer 2 petites heures à me battre avec ce bidule (très bien le bidule soit dit en passant), je me (vous) poste la notice pour installer les radars sur la bête…

  • Télécharger le logiciel Csv2Asc, l’installer et le lancer.
  • Cliquer sur le gros 123 en bas, ça télécharge automatiquement les dernières localisation de radars, ça décompresse la base et ça ventile toutes ces données par vitesse limite (excellente idée ça).
  • Cliquer sur le petit radar marqué V3 en bas pour lancer l’export.
  • Dans la nouvelle fenêtre, on coche toutes les cases, et on clique sur créer le fichier
  • Lancer ensuite le convertisseur de fichiers upd (bouton en bas, toujours)
  • Cocher le format qui nous intéresse (txt, supd, csv, kml), dans notre cas, le supd
  • On coche supprimer les doublons pour éviter les alertes multiples quand on arrive sur un radar (à moins que l’on soit un peu dur de la feuille).
  • et hop, un clic sur convertir. Un joli fichier « SpeedcamUpdates.spud » apparait alors sur le bureau (ou l’emplacement demandé).

Il suffira ensuite, via ActiveSync (fourni sur le CD) de placer ce fichier sur le GPS dans \My Flash Disk\Clarion\poi\speedcam et le tour est joué. 5 minutes chrono. Enfin… une fois qu’on connait la manip !!

Un clin d’oeil à GreGnet au passage, auteur de ce logiciel d’une utilité remarquable ! Et merci aussi parce que du coup, j’ai pu découvrir AlerteGPS qui m’a l’air nettement mieux que les forums GPS Passion.


Migrations et redirections…

Suite à une petite demande d’Alain, voici une explication du comment je suis passé plus ou moins en douceur d’une ancienne URL à la nouvelle. Pour faire de la redirection, il existe plusieurs méthodes plus ou moins propres en fonction de ce que l’on veut faire ou au contraire éviter de faire.

Méthode 1 :
Je prends une page HTML vierge et entre les balises head, je place une balise meta du genre :
<http-equiv="refresh" content="0; url=http://www.monsite.com/index.html">

Cette méthode fonctionne mais ne concerne qu’une seule page. C’est en fait un simple rafraichissement vers une nouvelle adresse.

Méthode 2 :
La même en couleur, en utilisant le javascript avec une commande du type :
window.location.replace("http://www.monsite.com/index.html");

L’avantage de cette méthode, c’est qu’elle permet de renvoyer une URL calculée… côté client. Les gros inconvénients, c’est que justement, tout se passe côté client, que c’est pas top au niveau accessibilité et que javascript est désactivé sur environ 5% du parc. Bagatelle, les moteurs de recherche ne pourront pas voir la redirection non plus.
Je profite du sujet pour signaler aux petits malicieux qui sont en train de se dire « je vais truffer une page de mots clés et renvoyer les vrais internautes vers une autre », attention, vous jouez avec le feu ! Si un moteur s’aperçoit de la supercherie, c’est le bannissement définitif.

Méthode 3 :
On peut aussi envisager un renvoi vers une URL différente via les scripts serveurs.

En php, on aura quelque chose du genre :
header("HTTP/1.1 301 Moved Permanently");
header ("Location: http://www.monsite.com");
exit();

En ASP, ça donnerait :
Response.Status="301 Moved Permanently"
Response.AddHeader "Location", "http://www.monsite.com"
Response.End

Le gros avantage d’une telle méthode, c’est que l’on voit apparaître le Moved Permanently qui permet de signaler aux moteurs de recherche qu’il faut mettre à jour le lien vers la nouvelle adresse. L’inconvénient, c’est qu’il faut traiter chaque page, ou écrire un script un peu sophistiqué.

La méthode ultime
(selon ce que l’on veut faire) :
Sur un serveur Apache, vous avez en standard, la possibilité d’utiliser des fichiers .htaccess. Le .htaccess permet entre autre de sécuriser des dossiers, de faire de la réécriture d’URL, mais en fait, en regardant bien, il sait faire un tas d’autres choses (page d’erreur personnalisée, etc). C’est parmi ces diverses utilisations possibles que l’on trouve le RedirectPermanent, qui renvoi un code 301 au navigateur.

L’écriture est assez simpliste :
RedirectPermanent / http://www.monsite.com/

Là, en une ligne bien placée, on redirige un fichier, un dossier, ou tout un domaine en faisant suivre son référencement. La ligne rêvée pour la grosse feignasse que je suis !

Pour finir, pour mon blog, comme je passais de la version 1 à la beta 2, il ne me manquait plus que le petit plugin de Pep pour rediriger automatiquement les URL modifiées entre les deux versions et le tour était joué.