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Un jour nous devrons repenser les rollovers…

Page d'accueil de la FNACJe passe ma souris sur le menu, un sous-menu s’ouvre, je clique, j’arrive directement sur la page qui m’intéresse.

1 clic, no more ! Ça laisse 2 clics pour aller encore plus loin sans dépasser la loi des 3 clics ! Banco ! Service rendu !
…ou pas…

Perso, j’ai toujours un peu de mal à me faire à l’idée que, quand je surfe, il faut que je fasse gaffe à l’endroit où je pose mon pointeur, ça m’agace !
Bon, ok, je suis un frénétique du mulot, il n’empêche !

La page d’accueil de Cdiscount par exemple Lire le reste de cet article »


Ajouter des menus à vos thèmes WordPress

Gestion des menus WordPressLa version 3.0 de WordPress a apporté son lot de nouveautés, parmi elles, la possibilité de gérer des menus dans la partie administration pour les afficher de manière dynamique dans vos templates.

Un vieux thème version WordPress 2 ou un petit template cousu main ne prennent pas en charge les menus de manière native. Ouvrir ces possibilités ne tient qu’à quelques lignes de code très simples à manier, il suffit de déclarer les différents menus dans le fichier de fonctions pour pouvoir les utiliser dans les différents fichiers du thème. Lire le reste de cet article »


Mes extensions WordPress préférées à moi

Logo WordPressIl y a 2 ans, je quittais à regret Dotclear pour WordPress, notamment parce qu’il existe un très grand nombre de plugins et de widgets différents pour WordPress. Au final, un très grand nombre d’extensions WordPress sont développées avec les pieds, beaucoup sont désuètes d’autres ne vont pas au fond des choses, mais vaille que vaille on arrive à peu près à trouver ce que l’on veut.
Après… l’outil en lui-même est beaucoup plus lent. Mais on ne peut pas tout avoir.

Du coup, en 2 ans, j’ai testé par mal d’extensions, voici la liste de celles que je retiens : Lire le reste de cet article »


XAMPP : Utiliser le socket MySQL sur OSX

Dans la série « Je cherche », je voudrais l’emplacement du fichier de Socket de MySQL avec XAMPP 1.7.3 pour OSX. Notamment pour pouvoir travailler sur ma base en local avec Coda 2 (très bon soit dit en passant !).

J’ai croisé pas mal de développeurs qui cherchent la même chose sur le web. De mon côté, comme j’utilise aussi MySQLWorkbench, j’ai facilement retrouvé l’adresse du socket, mais je me dis que ça peut :
1) me resservir la prochaine fois (oui, j’avoue, c’est pas la première fois que je cherche),
2) faire gagner quelques minutes à plein d’autres développeurs qui ont mieux à faire de leurs mimines.

L’adresse du socket dépend en fait de l’endroit d’où vous exécutez XAMPP, mais grosso-modo, c’est là :

/Applications/XAMPP/xamppfiles/var/mysql/mysql.sock

Attention, sur Mac, le mysql.sock ne se voit pas dans le système de fichiers.
Sinon ce ne serait pas drôle :-)


Retablir l’envoi des mails serveur sur Mac OSX Moutain Lion

Pour je ne sais quelle raison, depuis hier les mails envoyés par mon serveur de développement ne voulaient plus partir. En ligne tout fonctionne, sur mon MacBook, rien ne bouge et je reçois une erreur de la commande PHP mail.

Après avoir tourné un peu en rond autour du parefeu, de ma box, etc. J’en viens à tester l’envoi d’un mail en ligne de commande. Résultat :
send-mail: fatal: chdir /Library/Server/Mail/Data/spool: No such file or directory
L’envoi de mail en ligne de commande ne fonctionne plus. Php se base sur ces fonctions là, donc en toute logique, il ne fonctionne plus non plus et ça vient de là. Soulagement.

Pour rétablir la bête, quelques commandes suffisent :
sudo mkdir -p /Library/Server/Mail/Data/spool
sudo /usr/sbin/postfix set-permissions
sudo /usr/sbin/postfix start

La question qu’il me reste, c’est que cette évolution doit certainement être liée à une mise à jour de sécurité de Mac OSX. Donc j’ai certainement ré-ouvert une petite faille, so, take care…

La config de la machine incriminée pour info.
MBP Retina. OSX 10.8.2. XAMPP 1.7.3


Recopier le contenu d’un disque dur sans tenir compte des erreurs

RepairQuoi mon titre ? Ça ne vous est jamais arrivé d’avoir à recopier un disque dur défectueux dossier par dossier voire fichier par fichier en espérant en sauver le maximum ?

Moi si. Et c’est long… très long… d’autant que les capacités des disques récents sont grosses, très grosses !

Et ben j’ai trouvé une solution. De base pour tout Linuxien.
Pour le Macqueux que je suis en train de devenir, c’est tout bête mais il fallait y penser !

 

Sous Linux, ou sous OSX, une petite ligne suffit dans le terminal :
cp -Rv /CheminSource/* /CheminDestination
Où le cp n’est autre que la commande pour copier un fichier.
L’option R pour récursif.
Eventuellement l’option v pour le mode verbeux.

Pour les gens qui sont <troll>encore</troll> sous Windows, je vous conseille de télécharger une petite Knoppix bootable à graver sur CD (DVD, clef USB, etc.). C’est toujours bon d’avoir ça sous la main. Le gros avantage, c’est que vous pourrez travailler sur des disque en mode lecture seule. Donc sans le moindre risque d’esquinter des données qui auraient pu être sauvées.


Online now

Ca fait quelques jours que cette petite vidéo me trotte dans la tête. Je la trouve bien ficelée et il y a beaucoup d’éléments : les chocs virtuel / réel, le nombre grandissant d’interactions, des effets positifs et négatifs…

Vraiment sympa à regarder.

Online Now de Pocket Jakes sur Vimeo.


Optimiser et sécuriser son site web

Votre site est-il convenablement sécurisé ? Que se passerait-il si un virus venait à s’installer sur votre dernière création ? Combien de temps vous faudrait-il pour remettre tout ça en ordre ?

C’est en cherchant à optimiser mon site en passant par un Content Data Network (CDN) que je suis tombé en rafale sur toute une panoplie de trucs sympas et efficaces.

CloudFlareCloudflare

CloudFlare est à la base un CDN. Tout bête, il stocke vos contenus statiques sur différents serveurs un peu partout dans le monde pour que votre site s’affiche de manière efficace quel que soit le pays d’appel. J’ai déjà parlé des nombreux avantages des CDN dans un billet précédent (et je n’ai pas changé d’avis).

Pour cette première partie, CloudFlare agit de manière assez intéressante et se configure de manière totalement transparente : il vient s’intercaler au niveau des DNS. Pas de nom de domaine étranger à glisser et l’internaute ne s’aperçoit de rien, pour lui, tout se passe chez vous. CloudFlare n’apparaît jamais tant que tout se passe bien.

Si on veut optimiser un peu la chose, on placera un sous-domaine pointant sur le répertoire où sont stockés les fichiers statiques (javascript, images, CSS, etc.), cette méthode permettra de conserver la parallélisation des téléchargements côté client, sachant que les navigateurs ne téléchargent que 4 ou 5 fichiers en même temps pour un même nom de domaine, ajouter un sous-domaine permet donc théoriquement de doubler la vitesse d’affichage du site.

Mais CloudFlare ne fait pas que ça…

Un bon nombre d’options sont disponibles. Vous pourrez à souhait minifier vos éléments statiques (voire même votre html), lutter de manière efficace (puisque mutualisé) contre le spam et les attaques diverses, ou encore précharger les différentes pages de votre site (dans la version payante en revanche).
Au passage CloudFlare offre aussi la possibilité d’activer des « apps » sur son site. La dernière fois que je m’en suis servi c’était une bannière pour informer mes lecteurs sur les dangers de l’ACTA. J’avais un peu oublié la date de cette « cyber journée d’information » et CloudFlare m’a permis de participer efficacement en quelques secondes. Utile.

CodeGuardCodeGuard

J’ai cherché un moment un outil de sauvegarde simple et efficace pour un site web. Il existe un tas de solutions, mais souvent chères ou inadaptées à ce que je voulais faire. CodeGuard me convient bien. Il travaille via FTP, il passe régulièrement voir ce qui a changé sur votre site et récupère les nouveaux fichiers s’il y en a. Tout se fait automatiquement après la configuration et il est gratuit jusqu’à 2 Go de données.

Comme CloudFlare, CodeGuard ne fait pas que ça…

Ce service dispose d’une détection de changements dans les codes, ce qui permet d’être averti à la première infection d’un malware ou d’un virus. Une « TimeMachine » est aussi disponible pour naviguer dans les anciennes version du site. Bien entendu, il est possible (c’est le but ultime) de restaurer son site avant les derniers changements, ce qui peut permettre de sortir d’un mauvais pas un peu plus facilement.

Le seul hic avec CodeGuard consistera à sauvegarder votre base de données si vous travaillez sur un site dynamique. Sur ce point, il y a deux solutions. CodeGuard propose un outil pour effectuer un backup de MySQL mais ce dernier nécessite des droits d’accès par un serveur tiers. Si vous êtes sur un serveur mutualisé, vous n’aurez certainement pas le droit de le faire. La solution de contournement consiste à utiliser un script qui exporte régulièrement votre base de donnée dans un fichier sur votre hébergement. C’est moins réactif, mais CodeGuard sauvegardera les différentes versions directement en FTP.


Pub par téléphone : se débarrasser du spam !

Qui n’a jamais crisé en passant une journée chez soi, harcelé par 12 coups de téléphone publicitaires ? Hum ? Comptez-vous.
Personnellement à une période, j’atteignais grassement six à sept coups de fils par jour. C’est lourd.
J’ai commencé par demander l’affichage du numéro, une ‘tite option payante chez France Télécom et j’ai arrêté de répondre aux appels anonymes.
Ca aide bien déjà ! Mais ça sonne toujours…

Sachant que, théoriquement, les Pages Jaunes n’ont pas le droit de revendre mes coordonnées à des sociétés tierces sans mon autorisation et que l’opposition d’un client doit pouvoir être possible de manière gratuite (CNIL), je me suis dit qu’il devait y avoir une solution.

Et figurez vous que j’ai trouvé deux petits trucs rigolos :

La liste orange

La liste orange permet de continuer à avoir ses coordonnées dans les botins et autres applications Pages Jaunes, donc je continue a exister. En revanche, les sociétés sont prévenues qu’elles n’ont pas l’autorisation de vous contacter et vos coordonnées ne peuvent leur être revendues.

Oui, des bonnes intentions.

Pacitel

Pacitel est une bonne idée de notre gouvernement précédent, fait assez rare dans le domaine des communications pour être souligné. Le principe est de permettre une opposition gratuite de mémé au démarchage téléphonique.
Il suffit de créer un compte et déclarer un numéro de téléphone à bannir.
Ce numéro est signalé aux sociétés participant à l’opération.

Oui, de bonnes intentions aussi.

Welcome to Bisounours Land !

Vous vous dites quoi ? Comme moi, hein ? Que les boites prennent l’annuaire et appellent tout le monde, que de toute façon ça ne chagrinera pas les plates-formes d’appels payées au lance-pierres ?

Bah, c’est ce que je me disais aussi.

Sauf que !

À ma grande surprise, en deux mois, je suis passé à un coup de fil anonyme par semaine voire même pas.

Parfois rien ! La Bérézina ! Pas une sonnerie pour me stresser. Le chat ne fait plus la tronche parce qu’il vient de se faire engueuler, donc mes meubles dureront plus longtemps puisque le greffier ne se venge plus dessus.

Pour les coups de fils restants… comment dire… je soupçonne un peu mon banquier… et il reste toujours quelques sociétés sans grand scrupules… ni tunes.


Think different


Think Different – version francaise par grebert